Les 10 secteurs d’activité les moins touchés par le chômage en Suisse

Quand on recherche un emploi en Suisse, il est toujours intéressant de connaître les secteurs d’activité les moins touchés par le chômage. Le fait qu’un secteur soit peu touché par la chômage n’est pas forcément un secteur qui recrute mais il y a de fortes probabilité qu’il le fasse : quand dans un secteur il y a un taux de chômage faible, cela signifie notamment que les entreprises n’ont que de faibles « réserves » de candidats potentiels.
Dans les cas que nous vous présentons, les taux de chômage sont (mis à part le dernier) tous inférieurs au taux de chômage national.

Voici donc le classement des 10 secteurs d’activité les moins touchés par le chômage en Suisse à fin juin 2014 :

Secteurs d'activitéTaux de chômageNombre de personnes
Agriculture, sylviculture et pêche1,3%922
Assurances1,4%1037
Production et distribution d'énergie1,4%296
Administrations publiques et assurance sociales1,8%2840
Enseignement2,2%3764
Industries extractives2,4%73
Banques2,5%3890
Fabrication de machines2,5%1668
Santé et action sociale2,6%9491
Commerce et réparation d'automobiles3,2%2174

Prenons le seul exemple de la Banque et de l’Assurance. Selon les chiffres du SECO, l’Assurance et la Banque sont des secteurs ayant un taux de chômage particulièrement faible. Pour la Banque, le taux de chômage est de 2,5% ce qui représente 3890 personnes. Dans une étude récente dont nous vous parlions il y a quelques jours, les banques et instituts financiers en Suisse avaient 2800 postes à pourvoir. Si on part du principe que toutes les personnes au chômage ne conviennent pas pour les postes, si vous prenez celles qui changeront de secteurs et celles qui partiront à la retraite, la marge de manoeuvre pour le recrutement n’est pas très grande pour les entreprises du secteur.

C’est encore pire pour le secteur des Assurances : 1037 personnes sont au chômage fin juin dans ce secteur (1,4%), et selon la même étude, 1200 postes sont ouverts dans le secteur. Le nombre de chômeurs ne couvre même pas le nombre de postes. C’est donc un secteur très en tension (et d’ailleurs plusieurs entreprises du secteur ont tiré la sonnette d’alarme ces derniers mois).

Attention toutefois : tout ceci doit être analysé avec nuance car tout le monde ne peut pas être recyclé avec du 1 pour 1 : les personnes ont chômage ne conviennent pas toutes pour les postes à pourvoir d’un point de vue du profil professionnel.

source : chiffres du chômage du SECO à juin 2014

Quand les banques suisses citent les lois françaises

Si vous habitez en France, vous avez peut-être entendu parler de la loi française relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance financière. L’objectif de cette loi est de renforcer la répression, notamment pour les personnes qui ont des comptes à l’étranger et notamment en Suisse.

Le contexte international étant ce qu’il est, les banques suisses ont, depuis la fin du secret bancaire en 2008, été contraintes de jouer le jeu. Et depuis quelques mois, le rythme s’accélère car les banques suisses doivent montrer patte blanche : toute personne vivant hors de la Suisse doit éclaircir sa situation sous peine de se faire littéralement jeter dehors. Cela vaut pour quelques riches français inconvenants qui auraient caché quelques millions en Suisse. Cela vaut également pour les travailleurs frontaliers qui ont un compte dans une banque suisse (indispensable dans la plupart des cas pour recevoir son salaire en francs suisses). Cela concerne à la fois les comptes salaires, les 3ème piliers, les comptes épargne. Bref, tout.

On estime à 108 milliards d’euros l’argent dissimulé dans les banques suisses par les Français

Selon le journaliste Antoine Peillon, dans son livre « Ces 600 milliards qui manquent à la France », on estime à 108 milliards d’euros le montant dissimulé par les Français dans les banques suisses. Ce montant serait détenu à 40% environ par les Français les plus riches. Du moins, c’était en 2012, il y en probablement un peu moins aujourd’hui, les banques ayant commencé à faire le ménage, et les personnes concernées ayant transféré les fonds hors de Suisse ou les ayant rapatrié en France. Quand on sait que le gouvernement français est à la recherche de 51 milliards, ces 108 milliards seraient les bienvenus. L’Allemagne pousse également, ainsi que bon nombre d’autres pays. Avec un tel contexte, la pression internationale est forte et les banques n’ont, sur ce sujet, et ce depuis 2008, aucun sens de l’humour.

Remplissez et retournez votre document de déclaration de conformité fiscale

En conséquence, même si vous vous considérez à un niveau plus modeste sur le plan de la grande délinquance fiscale (…), si vous travaillez en Suisse et habitez en France vous avez donc reçu (ou allez recevoir) de votre banque un document dit de déclaration de conformité fiscale. Certaines banque se contenteront d’un simple déclaration, d’autres vous demanderont des justificatifs. Dans tous les cas, j’invite évidemment chacun d’entre-vous à faire le nécessaire.

Pour la petite histoire, certaines banques suisses ont littéralement mis dehors certains clients dits sensibles – avec parfois l’envoi d’un chèque dans la boîte aux lettres. Si cela reste anecdotique, il faut savoir qu’il est de plus en plus difficile de trouver une banque suisse quand on est frontalier. Alors faites le nécessaire pour conserver la vôtre…

Un courrier encore impensable il y a quelques années

Si vous consultez le courrier que j’ai reçu de ma banque, vous constaterez que les ministres et lois françaises sont copieusement cités. Absolument impensable il y a encore quelques années.

Une chose est sûre : les services de compliance des banques suisses ne sont pas prêts de se retrouver au chômage dans les années qui viennent…

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Les risques du prêt en devises pour les frontaliers

J’ai récemment constaté un phénomène intéressant au sujet des prix de l’immobilier en Haute Savoie en zone frontalière franco-suisse : malgré une baisse de la demande, les prix ont tout de même continué à augmenter. Ce phénomène défiant les lois économique, j´ai essayé de comprendre pourquoi : et l’explication se trouve selon moi dans le mode de financement, le prêt en devise pour frontaliers.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, les travailleurs frontaliers en Suisse (et de manière générale toutes les personnes qui bénéficient de revenus en francs suisses) ont la possibilité d’emprunter directement en francs suisses pour l’acquisition d’un bien immobilier en France : au moment de l’achat, le montant du bien en euros est alors converti en francs suisses et le prêt immobilier est établi sur cette base. L’emprunteur rembourse alors son prêt en francs suisses, dans la même devise que ses revenus. L’intérêt majeur pour les frontaliers réside dans le risque de change qui est maîtrisé tous les mois, car ce mode de financement permet d’avoir des mensualités qui ne varient pas en fonction de l’évolution du change (dans le cas d’un frontalier ayant des revenus en francs suisses et empruntant classiquement en euro, le montant effectif qu’il aurait à payer en euro serait fixé mais ses dépenses réelles variables à cause du taux de change). Les taux d’intérêts proposés par ce type de prêts sont en général très compétitifs.

Les problèmes des prêts en devises interviennent en cas de revente anticipée

Ce mode de financement, que je juge plutôt intéressant pose toutefois quelques problèmes, notamment à la revente, et particulièrement lorsque celle-ci intervient dans des délais courts : prenons le cas d’un frontalier ayant acheté un bien immobilier au prix de 200 000 euros. Supposons qu’à l’époque, le cours de change était à 1,5. Lors du montage du prêt, le montant est donc converti en francs suisses, soit 300 000 francs suisses. Supposons que cette même personne veuille revendre son bien aujourd’hui, estimé à 210 000 euros : le cours étant actuellement à 1,2 environ, la revente de son bien immobilier lui permettrait de rembourser 252 000 CHF ! Sa plus value éventuelle sur la revente du bien est donc très sérieusement amputée par les variations défavorables du taux de change. Ce phénomène vient s’ajouter à un contexte immobilier parfois morose, où les prix de certains biens sont revus à la baisse. Dans certains cas, il est même impossible de revendre le bien sans perdre de l’argent.
La conjonction de ces phénomène maintient les prix élevés, certains frontaliers souhaitant répercuter cette différence de taux de change dans le prix de vente. Aussi, dans certains cas, on arrive à des aberrations avec des prix allant jusqu’à  5000 ou 6000 euros du m² pour des biens tout à fait standards.
C’est également l’une des raisons pour lesquelles il y a peu de transactions immobilières en ce moment en zone franco-suisse : les vendeurs proposent des prix trop élevés à cause de l’effet taux de change dans un marché à la baisse, et les acheteurs qui bénéficient actuellement de taux plutôt bas ne sont pas particulièrement et pas forcément prêts à surpayer un bien.

Acheter un bien lorsqu’on est frontalier : le risque zéro n’existe pas

La situation de travailleur frontalier pose bien des problèmes dans l’optique de l’achat d’un bien immobilier, et il n’y a pas de situation idéale : soit vous souscrivez un prêt en francs suisses, et dans ce cas vous faites pesez le risque de change à la revente du bien, mais êtes tranquille tout au long de l’année avec des charges maîtrisées, soit vous souscrivez un prêt en euros et vous prenez le risque de voir tous les mois vos mensualités de prêt évoluer. Il n’y a pas de situation idéale, juste un risque à bien comprendre. Concernant la souscription d’un prêt en devises, les problèmes interviennent en cas de revente anticipée si toutefois vous vous trouvez dans le cas où le taux de change a évolué en votre défaveur (cas décrit plus haut) et particulièrement en cas de divorce ou de situation où vous n’êtes plus salarié en Suisse. Aussi, votre choix doit se faire selon votre visibilité professionnelle : si vous savez que vous travaillez en Suisse pour une période déterminée et inférieure à 5 ans, le prêt en devises n’est assurément pas une solution pour vous…

Enfin, en ce moment, il y a un double phénomène intéressant : les taux d’intérêt sont historiquement bas, et le taux de change EUR/CHF est à l’avantage de ceux qui empruntent en francs suisses des biens estimés en euros, avec, compte tenu du taux planché fixé par les autorités suisses, le risque de voir ce taux se dégrader très faible. La fenêtre risque cependant de ne pas durer éternellement…

Mes conseils pour estimer le prix d’un bien en zone frontalière : les notaires !

Pour évaluer la valeur réelle d’un bien, rien de mieux que les notaires, car le prix des biens à la vente n’est absolument pas significatif. Pour ma part, j’utilise l’application des notaires de France.

Et vous, quelle est votre expérience sur le sujet ?

 

Les banques suisses vont-elles interdire à leurs employés d’utiliser les smartphones ?

La banque suisse UBS vient d’être victime d’une situation pour le moins peu commune : l’un de ses employés a livré au fisc allemand 750 noms de fondations et 550 particuliers. Jusque là, vous me direz qu’on a déjà vu par le passé des situations plus ou moins similaires (Falciani avec HSBC par exemple). C’est exact. Ce qui a changé avec cette affaire, c’est la manière dont les données ont été récupérées : l’employé a simplement pris des photos de son écran d’ordinateur avec son téléphone mobile.

Difficile d’empêcher les employés d’utiliser leur smartphone pour prendre des photos

D’après le Tages Anzeiger, qui a révélé l’affaire dans la presse suisse, le fisc allemand aurait même déclaré que les photos étaient d’excellentes qualité… Avec cette affaire, les banques suisses qui font de l’offshore vont devoir revoir leurs règlement interne, car il apparaît ici très clairement à quel point il semble facile de pirater des informations très sensibles. Je pense que depuis quelques années il était très difficile de faire une copie de données clients dans ces banques, mais à présent il semble impossible d’empêcher l’utilisation du smartphone… sauf à l’interdire.

Les clients allemands sont les principaux concernés

Le phénomène touche principalement les données bancaires des clients allemands, car autant le fisc français semble se refuser à acheter de telles données, autant le fisc allemand lui rentre en matière. Par exemple, cet été, les banques suisses ont été victimes à plusieurs reprises de vol de données, achetées notamment par le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie. L’une des transactions se serait élevée à 9 millions d’euros.

La vente de données bancaire : un business en Allemagne

Ces ventes très particulières sont un véritable business : les autorités allemandes (plus précisément les Land) font une estimation de la valeur des données sur la base d’un échantillon fourni par « l’informateur ». A partir des informations qui s’y trouve, le fisc calcule ce qu’il serait en mesure de récupérer dans le cadre d’un redressement fiscal, et fait une extrapolation sur l’ensemble des autres données pour  proposer un prix. Bref, tout ceci cause bien sûr problème aux banques, mais également aux autorités suisses et allemandes qui tentent depuis plusieurs mois de trouver un accord via Rubik.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Après le Crédit Suisse, c’est l’UBS qui fait le ménage dans sa clientèle de frontaliers

Note : je suis allé un peu vite sur cette information qui ne concerne pas les frontaliers salariés (voir ci-dessous). Désolé, j’ai donc rectifié, ce qui explique les modifications dans le texte.

Les clients frontaliers de la banque UBS ont reçu il y a quelques jours un document leur annonçant un supplément additionnel de 30 francs suisses par mois à partir du 1er avril 2011 pour tous les client qui possèdent moins de 50 000 francs suisses dans l’établissement bancaire.  Par contre, les clients qui ont au moins 500 francs suisses de rentrée d’argent par mois ne sont pas concernés : les salariés ne sont donc, pour la plupart, pas touchés par cette augmentation de tarif.

Cette annonce ressemble à celle faite l’été dernier par le Crédit Suisse, annonce qui visait également les clients frontaliers, à cette différence que les clients frontaliers salariés qui sont clients de l’UBS ne sont pas visés par cette mesure.

La complexité des relations avec les clients domiciliés à l’étranger comme justification de la hausse

Le courrier de l’UBS, pour justifier cette augmentation de tarif, met en avant la complexité de la relation avec les clients domiciliés à l’étranger. Soit, je ne commenterai pas, mais il est vrai que depuis la fin du secret bancaire, et suite aux nombreuses affaires (notamment avec les Etats-Unis) où les grandes banques ont été « épinglées », les banques suisses sont de plus en plus frileuses avec les clients étrangers et frontaliers.

Rappelons enfin que du point de vue de certaines banques suisses, un client frontalier représente un intérêt limité pour les établissements bancaires qui ne proposent pas d’offres spécifiques pour frontaliers, puisque dans la plupart des cas, les clients frontaliers retirent la majeure partie de leur salaire ou le transfèrent sur un compte en France pour pouvoir convertir les francs suisses en euros. Globalement, l’argent ne fait donc que passer sur le compte en Suisse. Seulement, la plupart des employeurs ne vous verseront votre salaire que sur le compte d’une banque en Suisse…

Il existe quelques offres bancaires spécifiques pour les frontaliers, en Suisse et en France

Si vous êtes client de l’UBS et en activité, vous n’avez pas de souci à vous faire ni démarche particulière puisque rien ne changera pour vous. Cependant, comme je vous l’expliquais cet été, il existe des solutions spécifiquement adaptées aux problématiques des frontaliers, tant en Suisse (Crédit Agricole Financements) qu’en France (Crédit Mutuel, Banque Laydernier…). Ces solutions vous éviteront pas mal de souci, vous faciliteront la vie et devraient vous faire économiser un peu d’argent.

Pour en savoir plus, je vous laisse jeter un oeil sur les offres bancaires pour les frontaliers sur notre site Travailler-en-Suisse.ch. Vous pouvez également consulter mon livre Travailler et vivre en Suisse dans lequel vous trouverez un chapitre complet sur ce sujet.

(Un grand merci à Thibaut pour l’info)

Et vous, que pensez-vous de ce courrier ?

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Les solutions pour transférer son argent de Suisse vers l’étranger

En tant que travailleur étranger en Suisse, vous aurez parfois – ou souvent – la nécessité de faire des virements étrangers, sur un compte bancaire que vous avez conservé dans votre pays d’origine ou plus simplement de faire transiter de l’argent à une tierce personne (je ne parle pas ici du cas des travailleurs frontaliers, qui est particulier, je vous invite plutôt à consulter la page concernant les banques pour les frontaliers en Suisse ou mieux le chapitre complet qui est dédié à ce sujet dans mon livre Travailler et vivre en Suisse).

Plusieurs services de transfert d’argent différents, avec des variations de coûts significatives

Que ce soit occasionnellement, pour l’achat d’un bien immobilier en France par exemple, ou régulièrement, par exemple pour le versement d’une pension à votre enfant qui fait des études à l’étranger, l’étude des différents moyens de virer des fonds peut être utile, et surtout vous faire économiser pas mal d’argent.

J’ai retenu 4 grandes familles de solutions, dont voici, brièvement, les avantages et inconvénients :

Virement international à partir d’une banque Suisse (ou PostFinance) : c’est la solution qui me paraît la plus adaptée, encore faut-il que les frais soient réduits. En général, les banques suisses proposent des tarifs préférentiels lorsque ces virements sont via internet par le service d’Internet banking. Préférez également les banques qui proposent les virements dans le cadre du SEPA (programme d’harmonisation des paiements dans le cadre des virements internationaux entre les pays d’Europe, voir la page « Banque en Suisse pour les expatriés » pour plus d’informations).

Les entreprises spécialisés dans les virements internationaux de fonds (comme Western Union Suisse par exemple) : avec ces services, le bénéficiaire n’a pas l’obligation d’avoir un compte. Cependant, les délais de transfert peuvent être assez longs, et le coût non négligeable suivant le pays et la somme (la commission est fonction de la somme transférée). Les frais de change sont cachent parfois des abus, car ils sont prohibitifs et en dehors du marché. Quelques liens utiles : www.westernunion.ch, www.moneygram.com, le service « Cash international » de PostFinance.

- Les systèmes spécialisés de paiement sur Internet (www.moneybookers.ch, www.ikobo.com) : ces services de transfert virtuel d’argent sont en général très honéreux. Certains proposent des services utiles d’envoi de cartes au bénéficiaire, qui s’en sert ensuite dans un distributeur automatique de billet pour retirer les fonds. Ce n’est pas spécialement ma solution préférée.

Le transfert d’argent physique entre la Suisse et la France : à éviter

Je ne mentionnerai pas l’absurdité absolue qui consiste à passer physiquement des sommes d’argent importantes : déjà parce que les services de douane fixent le montant maximum de devises que vous pouvez sortir, et aussi et surtout pour le risque que cela représente. J’entends encore de très nombreuses personnes qui utilisent ce moyen pour passer de l’argent.

Si vous voulez plus d’informations, je vous invite à consulter l’excellente brochure éditée par la département fédéral de l’Economie, « Les transferts d’argent à l’étranger » (brochure en pdf disponible en plusieurs langues), ou à consulter le chapitre que j’ai dédié à ce sujet dans mon livre « Travailler et vivre en Suisse« .

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