Une pub virale sur le tourisme en Suisse vraiment bien faite

Suisse Tourisme, l’organisme chargé de la promotion du tourisme en Suisse, nous avait déjà bien amusé avec des vidéos mettant en scène des Suisses « très typiques », comme avec les chalets suisses.

Suisse Tourisme remet ça avec une vidéo virale vraiment bien faite, qui interagit avec vous, sur le thème de l’utilisation de Facebook par Sébi et Paul, 2 Suisses plutôt amusants.

Alors, qu’en pensez-vous ?

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Les Français utilisent plus les réseaux sociaux que les Suisses

L’analyse de la dernière étude Comscore sur les habitudes d’utilisation des réseaux sociaux par les internautes révèle des informations très intéressantes. J’en ai retenu quelques-unes que je souhaiterais vous présenter, et si vous souhaitez en savoir plus je vous invite à télécharger l’étude.

En comparaison européenne, Suisses et Français utilisent peu les réseaux sociaux

Selon l’étude plus de 80,6% des Français utilisent au moins un réseau social, contre 75,2% des Suisses seulement. Aussi, sur 18 pays analysés, la Suisse est dernière, et la France dans les derniers. Le premier pays, la Turquie, est à plus de 92% (dont 90% d’utilisation pour le seul Facebook).

Quand on regarde les utilisations de Facebook, on remarque que les Suisses ne sont que 67,3% à l’utiliser, contre 73,5% pour les Français.

Les Français passent plus de temps sur le web que les Suisses

Dans toutes les classes d’âges, les Français surclassent les Suisses dans le temps d’utilisation du Web. Dans la classe d’âge des jeunes utilisateurs (15 à 25 ans), les différences sont réduites : les Français passent plus de 25 heures par mois sur le Web, contre un peu moins de 22 heures pour les Suisses. Dans les classes d’âges plus élevées, les différences sont beaucoup plus importantes :

25-34 ans : 26h30 pour les Français, contre 17 heures pour les Suisses

35-44 ans : un peu plus de 26h30 pour les Français, contre 18h30 pour les Suisses

45-54 ans : presque 26 heures pour les Français, contre presque 18h30 pour les Suisses

55 ans et plus : 24h30 pour les Français, contre un peu plus de 14h pour les Suisses

Il semblerait donc que les séniors français se soient bien plus appropriés le Net que les séniors suisses (à la fois temps passé et en nombre, puisque plus de 22% d’entre-eux utilisent le Web, contre moins de 20% pour les Suisses).

Au final, j’ai du mal à expliquer de telles différences, et l’étude ne donne pas de pistes, alors prenons ceci comme un fait.

Copyright Comscore - Données Suisse

Copyright Comscore - Données France

Dans les 2 pays, Facebook est le 3ème site le plus visité par mois

En Suisse comme en France, Facebook est le 3ème site le plus visité. Il n’y a pas d’autres réseau social dans le classement des 20 sites les plus visités pour les 2 pays.

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e-reputation : j’ai testé pour vous un service de « nettoyage »

L’un des enjeux majeurs pour les années à venir concernant la recherche d’emploi, c’est la capacité des candidats à présenter une image d’eux sur le Web la plus « propre » et maîtrisée possible.

Ce que beaucoup de candidats ne comprennent pas toujours, c’est tout le mal qu’il se font eux-même avec des outils comme Facebook, des contributions malheureuses dans des forums, et des commentaires pas toujours très pro. Sans compter ce que les autres écrivent ou disent de vous (l’un des exemples les plus frappants, c’est par exemple la facilité avec laquelle on peut se faire tagger sur Facebook, y compris par quelqu’un qui ne vous connait pas mais qui est ami avec l’un de vos amis). Bref, je ne vous referai pas l’histoire de l’e-reputation ou de la Netrep.

www.veille-reputation.com propose une palette de services pour maîtriser sa réputation sur le net

Pour contourner ou supprimer tous ces problèmes, plusieurs services ont fait leur apparition ces dernières années. Alors pour savoir s’ils sont efficaces, je les teste les uns après les autres.

J’ai commencé par le service www.veille-reputation.com. L’un de mes détracteurs avait posté sur son site des propos peu agréables à mon encontre, propos de nature à dégrader ma réputation sur le Web même si la page n’était pas très bien référencée. Du coup, j’ai pu tester « pour de vrai » le service.

Dans un premier formulaire, le service vous demande d’indiquer l’url où se situe selon vous le propos diffamatoire et qu’il faut supprimer. Vous devrez également saisir un certain nombre d’informations de contact. Ceci étant fait, le service vous informe que si vous voulez obtenir réparation, il est préférable de faire constater l’infraction par un huissier.

Coût du service : 75 euros pour faire supprimer une page diffamatoire, ce n’est pas très cher

Une fois le paiement effectué (75 euros), un avocat vous rappelle pour vous faire préciser votre demande, afin qu’il puisse caractériser l’infraction. La discussion, pour mon cas, a duré à peine 10 minutes. Ensuite, l’avocat a vérifié la page et l’infraction, et  a envoyé un recommandé au propriétaire du site en question. Résultat : la page a été retirée immédiatement.

Globalement, je suis satisfait de ce service, avec une petite réserve toutefois (il faut trouver quelques défauts) : une partie des informations que j’avais saisies dans le formulaire au démarrage n’a pas été transmise à l’avocat, il a donc fallu répéter et renvoyer ces informations.

En cas de besoin, si vous souhaitez faire retirer du contenu vous concernant, je peux donc vous recommander l’utilisation des services de veille-reputation.com, qui sont incontestablement efficaces. Ce que je ne sais pas, c’est l’efficacité de ce service pour faire retirer des informations sur des sites situés hors de France. Pas certain que cela fonctionne aussi bien.

Et vous, avez-vous déjà utilisé ce type de service ?

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Combien de contacts pro sur votre page Facebook ?

Lors de ma conférence sur l’utilisation du Web dans la recherche d’emploi donnée la semaine passée, j’ai bien évidemment parlé des réseaux sociaux, et bien évidemment parlé de Facebook.

Pour ceux qui me suivent, vous connaissez mon point de vue : Facebook n’est pas un outil taillé pour la recherche d’emploi, et je vous recommande de construire une cloison (une muraille !) entre vos données personnelles et professionnelles. En d’autres termes, n’utilisez pas Facebook comme un réseau social professionnel (comme LinkedIn ou Xing), ou alors si vous l’utilisez ainsi, faites en sorte d’en respecter scrupuleusement les mêmes règles : pas de messages personnels notamment, et surtout, désactivez le mur (ce qui vous prive d’un des intérêts majeurs de Facebook !). Le pire, c’est probablement d’accepter en ami des personnes qui n’en sont pas vraiment ou que vous ne connaissez pas bien : cela laisserait une porte béante sur votre vie privée.

En Suisse, 60% des personnes séparent vie privée et professionnelle sur Facebook… Mais que font les 40% restants ?

Une étude récente menée par le portail Monster en Suisse, Allemagne et Autriche montre que 30% des Suisses déclarent être en contact direct avec leurs collègues sur Facebook, et que 7% d’entre-eux attribuent à ces contacts professionnels des droits différents dans leur profil visant à restreindre l’accès à certaines informations.

De mon point de vue, il faut souhaiter que ces 30% de personnes savent exactement ce qu’elles font : se faire tagger sur Facebook, ou bien recevoir un commentaire personnel sur son mur, écrit par une autre personne, sont des actes d’une simplicité déconcertante, et les personnes courent le risque de s’exposer, ce qui n’est pas souhaitable : moins vous en dites ou en laissez sur votre vie privée, mieux vous vous en porterez, notamment en cas de recrutement. Et encore  plus particulièrement si vous avez un poste d’encadrement ou à responsabilité.

En Allemagne, les résultats sont sensiblement équivalents à ceux de la Suisse. En revanche, en Autriche, c’est visiblement pire : seuls 45% des autrichiens séparent leur vie privée de leur vie professionnelle sur Facebook.

Les conséquences ? Frein au recrutement, mauvaise e-réputation, ou licenciement

Ne pas suivre ces règles sur les réseaux sociaux, c’est offrir en pâture des informations personnelles au monde ou à des contacts professionnels.

Même s’il semblerait que les recruteurs suisses ne consultent que très peu les réseaux sociaux pour rechercher des informations personnelles (17,5% d’entre-eux consultent Google, et 1,6% seulement Facebook), il me semble qu’il ne faut pas prendre de risque inutile : certains métiers sont très regardants sur la réputation de leurs employés. Les personnes qui occupent des métiers à responsabilité ou des postes d’encadrement sont aussi visées, car il est ensuite question de crédibilité. Un des risques, c’est donc de se voir refuser un poste.

Autre problème : votre e-réputation. Plus vous en direz sur vous sur le plan privé, plus vous risquez de donner des armes aux personnes qui voudraient vous nuire : il serait ainsi très facile, pour un collègue mal intentionné, de construire un buzz autour d’un élément de votre situation personnelle. Si ceci est condamnable et condamné par la loi, une fois que le mal est fait, il est difficile de stopper l’information qui circule sur le Web.

Enfin, on a observé certains cas ces derniers mois de personnes qui se sont fait licencier à cause des réseaux sociaux comme Facebook. Il n’y en a pas 10 par mois, mais quand même, se faire licencier parce qu’on n’est pas assez prudent et qu’on diffuse des informations perso, c’est dommage.

Et vous, avez-vous des conseils d’utilisation pour les réseaux sociaux ? Avez-vous quelques anecdotes ?

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Facebook : 10 règles pour protéger ses données personnelles des méchants recruteurs

Lorsqu’une entreprise suisse s’intéresse à un candidat, elle ira dans certains cas à la recherche d’informations sur le Web. C’est naturel et assez logique, mais finalement pas aussi répandu qu’on pourrait l’imaginer, à en croire l’étude Recruiting Trends 2010 sur les tendances de recrutement des grandes entreprises suisses (seuls 1,6% de « méchants » recruteurs dans des grandes entreprises vont chercher des informations sur Facebook).

Malgré tout, je vous conseille de cloisonner complètement vie privée et vie professionnelle. Facebook étant pour la plupart d’entre-vous un outil utilisé à des fins personnelles, je vous propose donc quelques règles de base pour faire en sorte qu’un recruteur ne tombe pas sur vos photos de vacances… ou pire. Et ce serait dommage de rater un job en Suisse (ou ailleurs !) à cause de quelques informations personnelles mal maîtrisées.

1 – Si possible, utilisez un pseudo plutôt que votre vrai nom ou prénom

La clé pour maîtriser vos informations sur le net, c’est de faire en sorte qu’un recruteur ne puisse jamais rapprocher vos noms et prénoms et vos informations personnelles ou vos photos (autant on peut faire une recherche sur du texte, autant une recherche sur des photos est plus difficile, quoi qu’avec TinEye, ce serait possible). Du coup, utilisez plutôt sur Facebook un pseudo ou votre prénom (sans le nom) pour votre compte personnel. L’inconvénient, c’est que ça limite les chances que vos anciens copains de classe vous retrouvent.

Et pour ceux qui utilisent Facebook à des fins professionnels : créez deux comptes,  un personnel, en suivant les conseils ci-dessous, et un professionnel, où vous prendrez soin de maîtrisez l’information que vous proposez.

2 – Faites en sorte qu’on ne vous retrouve pas sur le moteur de recherche de Facebook

Vous ne le savez peut-être pas, mais vous pouvez faire en sorte de ne pas ressortir dans le moteur de recherche de Facebook. Voici comment procéder :

  • En haut à droite sur votre page Facebook, cliquez sur « Compte » puis « Paramètres de confidentialité »
  • Cliquez sur « Recherche » et sélectionnez « Amis seulement » dans « Résultats de recherche Facebook ».

3 – Rendez votre page Facebook invisible dans Google

Dès lors que vous aurez créé votre page dans Facebook, celle-ci sera diffusée et indexée dans Google. Pas génial si vous ne voulez pas qu’on vous retrouve, d’autant que l’outil le plus utilisé par les recruteurs suisses dans les grandes entreprises pour trouver des informations est… Google (voir l’étude Recruiting Trends 2010) . Voici comment faire pour éviter cette diffusion d’informations :

  • Toujours sur la même page des critères de recherche vus au point 2 ci-dessus, dans la rubrique « Résultat de recherche publique », décochez « Autorisez ».

4 – Empêchez qu’on tagge vos photos

Imaginons que vous postiez sur Facebook une photo où on vous voit dans un état qui n’a rien de professionnel (du style topless au pub du coin une bière à la main).

Si vous n’y prenez pas garde, vos amis (au sens Facebook du terme) mais aussi tous les autres ont la possibilité de publier cette photo sur leur propre mur, avec la mention « Pierre Dupont a été taggé ». Dans ces conditions, l’information devient incontrôlable et peut être potentiellement vue par n’importe qui.

Voici comment faire pour éviter de se faire tagger sur Facebook :

  • Cliquez sur « Compte » puis « Paramètres de confidentialité »
  • Cliquez sur « Amis, identification et connexion »
  • Dans la rubrique « Photos et vidéos de moi », sélectionnez « personnalisez » puis vous trouverez différentes options qui vous permettront de restreindre les tags (et notamment d’empêcher nommément certaines personnes de le faire). Si vous choisissez « Moi seulement », personne ne pourra vous tagger.

5 – Empêchez n’importe qui de poster n’importe quoi sur votre mur

Si vous ne faites pas les bons réglages, un parfait inconnu aura la possibilité de poster sur votre mur un mot d’amour, une insulte ou autre petite courtoisie bien incompatible avec la vie professionnelle. L’idéal, dans ce cas, est de n’autoriser que vos amis à faire des commentaires.

Voici comment procéder :

  • Dans « paramètres de confidentialité », cliquez sur « Informations personnelles et publications »
  • Cliquez sur « Autorisez mes amis à publier sur mon mur » (ou l’inverse si vous ne le voulez pas)
  • Dans la rubrique « Publication de mes amis », vous pouvez contrôler qui peut voir ce que vos amis publient. Sélectionnez ce que vous voulez (pour ma part, j’ai choisi « Amis seulement »). Même chose pour la rubrique « Commentaires sur les publications ».

6 – Choisissez à qui vous voulez diffuser vos coordonnées

Dans Facebook, on vous demandera de laisser des informations personnelles (téléphone, adresse…). Soit vous les remplissez, soit pas. Si vous les remplissez, je vous recommande de restreindre l’accès à ces informations. En particulier, si vous avez des sites personnels, vous voudrez peut-être que vous amis puissent les voir, mais pas forcément un recruteur.

Pour restreindre l’accès à vos coordonnées personnelles :

  • Dans « Comptes », cliquez que « Paramètres de confidentialité », puis « Coordonnées »
  • Vous pourrez alors, pour chacune des rubriques, indiquer qui y aura accès (Amis, tout le monde…).

7 – Méfiez vous des applications sur Facebook

De nombreuses applications sont disponibles sur Facebook, de la plus futile à la plus ludique. En général, c’est très peu professionnel.

Le problème c’est que dès lors que vous en utilisez une, il est assez courant qu’un message soit posté sur votre mur, sans même que vous le sachiez, qui dit par exemple « Pierre Dupont a utilisé telle ou telle application ». Même si cette information ne devrait pas être visible par d’autres personnes que vos amis (si vous avez respecté le point 5), il me semble toujours dangereux de savoir qu’une information est diffusée sur vous sans que vous le sachiez. Pour contrôler certaines de ces applications :

  • Cliquez sur « Compte » puis sur « Paramètres des applications »
  • Pour chaque application, sélectionnez la diffusion (amis, tout le monde…)

8 – Ne dites pas qui sont vos amis

Faisons un peu dans la psychose : un recruteur cherche des informations sur votre compte et réussit à se retrouver dans l’une de vos listes d’amis (listes que vous devez paramétrer au demeurant). Même si vous lui restreignez l’accès à la plupart de vos informations personnelles, il aura connaissance des personnes avec qui vous êtes en contact dans votre liste d’amis. Il suffit qu’il y ait une ou plusieurs personnes dans cette liste qui ont mauvaise réputation dans votre secteur d’activité (le monde est parfois très petit), et cela peut être potentiellement un mauvais point.

Pour éviter ceci :

Dans « Compte », cliquez sur « Paramètres de confidentialité », puis « Amis, identifications et connexions »

Dans la rubrique « Amis », vous pourrez indiquer à qui vous voulez montrer la liste d’amis (voir ci-dessous)

9 – Rendez vos albums photo visibles par vos amis uniquement

Si vous voulez contrôler la diffusion des photos de vos albums, je vous recommande de le paramétrer une bonne fois pour toute. Par exemple, vous pouvez décider de ne rendre les photos de vos albums visibles que par vos amis, ou par les amis de vos amis, mais pas tout le monde.

Pour faire ceci :

  • Cliquez sur « Paramètres de confidentialité », puis « Informations personnelles et publications »
  • Cliquez ensuite sur « Modifier les paramètres » dans la rubrique « Album photos »
  • Choisissez la diffusion (Amis seulement est fortement conseillé)

10 – Faites un check de vos paramètres de sécurité avec profil watch

Pour voir où vous en êtes par rapport à la sécurité des informations personnelles transmises sur Facebook, vous pouvez utiliser un outil très utile, Profile Watch, qui calculera pour vous un indice, le « privacy score », et vous donnera quelques conseils pour l’améliorer. Profile Watch, c’est un peu le Online Identity Calculator de Facebook.

Pour ma part, je suis à 4,7 / 10. Et vous ?

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Travailler et vivre en Suisse est maintenant sur Facebook

Je viens de créer le groupe Facebook de Travailler et vivre en Suisse, qui concerne les lecteurs des différents ouvrages sur la Suisse que nous commercialisons, ainsi que ceux qui sont intéressés par le contenu de nos sites et nos services spécialisés pour les frontaliers et expatriés.

Bref, si vous voulez travailler en Suisse ou si vous y travaillez déjà, ce groupe Facebook peut vous intéresser.

Nous y annoncerons en avant-première les offres d’emploi que nous aurons, ainsi que les actualités sur la Suisse, nos nouveautés… Venez-nous rejoindre et devenez fan, et partagez également vos bons plans.

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