Emploi en Suisse : les 10 métiers les plus recherchés

Il n’est jamais très simple de se faire une idée du marché du travail. Et c’est encore pire quand il s’agit d’un pays qu’on ne connait pas. En la matière, la Suisse demeure très fantasmagorique pour beaucoup de personnes, et sur le sujet de l’emploi suisse, on imagine facilement que seuls les travailleurs étrangers ayant un profil très spécialisé et de type tertiaire (type chercheur pour achever la caricature) ont une chance de travailler en Suisse.

Dans une étude sortie cette semaine, Manpower Suisse nous prouve que la répartition des métiers recherchés est plus subtile que ce qu’on imaginait.

1Ouvriers qualifiés
2Ingénieurs
3Vendeurs / métiers de la vente
4Chefs et cuisiniers
5Personnels dans l'hôtellerie et la restauration
6Mécaniciens
7Spécialistes IT
8Ouvriers non qualifiés
9Personnel en comptabilité et Finance
10Spécialistes en marketing, relations publiques
et communication

 

Car oui, ce sont les ouvriers qualifiés qui sont les profils les plus recherchés, et depuis 3 ans nous les retrouvons dans le top 3. Les ingénieurs, 2ème profession la plus recherchée, était 3ème l’an dernier : il existe en effet depuis plusieurs années une pénurie d’ingénieurs en Suisse, certes pas dans toutes les spécialités. Enfin, les professionnels de la vente, qui représentent la 3ème profession la plus recherchée, sont passés de la 9ème à la 3ème place.

Cette répartition semble similaire dans la plupart des pays, et le fait que des postes d’ouvriers qualifiés ne puissent être pourvus peut s’expliquer par une politique éducative qui privilégie les études longues au détriment des formations professionnelles plus courtes.

Je vous invite à consulter plus en détail le rapport Manpower (pdf).

Y aura-t-il du travail en Suisse pour tout le monde en 2012 ?

Dans un commentaire récent, un internaute m’a interpellé en m’indiquant qu’il ne fallait pas donner de faux espoirs aux étrangers qui veulent travailler et recherchent un emploi en Suisse. On peut donc légitimement se poser la question suivante :

Compte tenu de la crise qui pointe le bout de son nez, y compris en Suisse, y aura-t-il encore des opportunités professionnelles pour les étrangers cette année ?

Avant de vous parler d’emploi, il me semble important de parler de la base : l’économie du pays.

La Suisse est un pays fortement exportateur (1 franc sur 2 du PIB du pays provient des exportations). Et comme tous les pays dans ce cas, l’économie du pays est très sensible à la conjoncture internationale. Or, il n’a échappé à personne que la conjoncture s’est un peu grippée ces derniers mois. Toutefois, plusieurs indicateurs économiques récents nous montrent que la situation n’est peut-être pas aussi catastrophique que cela. En particulier, si les exportations fléchissent, les investissements et la consommation sont maintenus à un niveau très honorable, qui permet notamment à la Suisse d’avoir un PIB qui augmente (en particulier, selon les sources officielles, le PIB du 3ème trimestre 2011 a augmenté de 1,3% par rapport au PIB de 2010). Et en ce début d’année, quelques pays hors Europe, dont les Etats-Unis, semblent retrouver un semblant de croissance.

Autre « indice » qui permet de garder un peu le moral : l’industrie horlogère. Le secteur, qui exporte la plus grande majorité de sa production, a fait le pari de l’investissement et semble ignorer ce que nous pourrions qualifier de crise : c’est plutôt prometteur, cela ne portera pas l’économie suisse dans sa globalité, mais cela permet de créer des emplois et cela permet également de se dire que la situation n’est peut-être pas aussi grave que cela.

Toutefois, la Suisse reste très largement tributaire des pays d’Europe qui sont ses plus grands partenaires commerciaux. Et comme en Europe ça ne va pas très fort, l’économie suisse sera immanquablement touchée à un moment ou à un autre. Les entreprises le savent, et c’est ce qu’elles anticipent en ce moment, en gelant, pour certaines, les recrutements et les investissements. Bref, pour résumer : la crise n’est pas vraiment là, mais les 1er signes font peur aux entreprises, qui restent prudentes et attentiste. En clair, c’est déjà beaucoup plus compliqué de travailler en Suisse maintenant qu’il y a 1 an, et ce sera encore plus difficile en 2012 (exception faite de certains secteurs).

Dans ce contexte difficile où il risque d’y avoir un peu plus de chômage (ce dernier a d’ailleurs augmenté de quelques points en décembre), il sera bien évidemment d’autant plus difficile pour les travailleurs étrangers de pénétrer le marché du travail suisse, surtout s’ils rentrent en compétition avec des travailleurs locaux, suisses ou étrangers déjà sur place. En clair, plus nous avancerons dans le temps, plus il sera difficile pour les non spécialistes de trouver une place, plus les entreprises auront le choix entre plusieurs candidats. Alors si vous voulez mon avis, en ce moment, ce sont les derniers wagons qui passent, et ils ne repasseront pas avant quelques mois. Alors faites ce qu’il faut pour soigner votre CV, votre lettre, informez-vous et faites le nécessaire pour votre recherche d’un emploi en Suisse.

Donnez-moi un job en Suisse !

Je ne compte plus le nombre de messages que nous recevons toutes les semaines sur ce blog et sur le site Travailler-en-Suisse.ch du type :

Je suis un professionnel de tel ou tel secteur, je suis diplômé de telle ou telle école et j’aimerais (voire je veux)  travailler en Suisse : merci de bien vouloir me tenir informé des différentes opportunités à venir

Il y a aussi celui-ci, que je retrouve souvent : « Je suis un professionnel de tel ou tel secteur, je veux travailler en Suisse ». Avec un peu de chance, le message mentionne un « s’il vous plait » ou un « merci d’avance ».

Inutile de vous dire que ce type de message ne sert à rien : aussitôt reçu, aussitôt supprimé. Les personnes qui les écrivent perdent leur temps, et nous font perdre le nôtre.

Alors s’il vous plait, si vous vous apprêtiez à écrire un message comme celui-ci, faites plutôt un tour sur la rubrique Emploi de ce blog, ou dans la rubrique « Travailler en Suisse » du site Travailler-en-Suisse.ch. Vous y trouverez de nombreuses ressources.

Et vous devrez faire les recherches vous-même !

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Technologies et R&D en Suisse : une pénurie de personnel qui peut menacer l’économie

Ces derniers temps, plusieurs études et réflexions sont sorties autour de la pénurie de spécialistes, de talents ou simplement de certaines catégories professionnelles en Suisse : la dernière en date, une étude sur la pénurie de professeurs dans les hautes écoles suisses (celles qui forment notamment des ingénieurs), fait état de 1 400 à 2 200 emplois équivalent plein temps qu’il va falloir recruter d’ici à 2019, avec, pour certaines écoles, le recrutement de plus de 260 professeurs par an entre 2011 et 2014). Récemment encore, une étude officielle mettant en avant la pénurie de spécialistes en informatique et techniques en Suisse.

Dans toutes ces études, l’accent a été mis sur le fait que ces ressources humaines sont majeures pour le développement de la Suisse. On le sait, tout ceci représente bien sûr d’excellentes opportunités d’emploi, notamment pour les travailleurs étrangers qui sont intéressés par la Suisse.

Sans spécialistes, pas de développement de l’économie suisse

Une autre étude, menée par le cabinet d’audit Ernst & Young aborde le sujet d’un point de vue un peu plus négatif, en indiquant que cette pénurie de spécialistes, dont on a vu qu’elle durait depuis des années (notamment en Recherche & Développements), était considérée comme « critique » pour le développement de l’entreprise pour plus de 40% des entreprises interrogées. Comme le souligne fort justement l’un des analystes de l’étude, la Suisse est un pays qui n’a pas de richesses naturelles et qui dépend du savoir et des compétences de spécialistes, qu’ils soient suisses ou étrangers. De fait, sans ces spécialistes, l’innovation est réduite, ainsi que la compétitivité. Sur le plan mondial, cela peut être un très gros problème sur le plan concurrentiel, et représenter un gros handicap pour le développement économique du pays.

Plus de la moitié des entreprises suisses ont recours aux candidats étrangers pour la R&D

Pour 54% des entreprises interrogée, la plus grosse pénurie enregistrée concerne le domaine de la R&D. Pour y remédier, 58% des entreprises interrogées ont déclaré avoir recours à des candidats étrangers de manière significative puisque les profils qualifiés étrangers représentent plus de la moitié des effectifs de spécialistes. Selon l’étude, les spécialistes allemands sont particulièrement appréciés en Suisse, mais l’ensemble des entreprises interrogées dans le monde indiquent que les meilleurs talents des années à venir viendront de la Chine, des Etats-Unis et de l’Inde.

La Suisse est 7ème mondiale pour ce qui concerne les technologies de pointe

Sur l’ensemble des 1200 entreprises interrogées dans le monde, seules 10% des entreprises pensent que la Suisse est dans le « top 3 des pays des sites en matière de technologie de pointe« . A contrario, 68% des entreprises interrogées et ayant leur siège en Suisse pensent que l’accès aux technologies avancées en Suisse est bon, voire très bon.

Les technologies que les entreprises suisses sur(et sous)-estiment

Les énergies renouvelables, le micro et les nanotechnologies sont les technologies pour lesquelles les entreprises suisses perçoivent un potentiel plus important que les entreprises des autres pays du monde. A l’inverse, les technologies de l’information et la communication ont un potentiel qui semble sous-estimé par les entreprises suisses, en comparaison des autres pays.

Malgré ces résultats parfois en demi-teinte, n’oublions pas que la Suisse place 4 entreprises dans le top 100 des entreprises qui investissent le plus au monde, dont une occupe la 3ème place.

Et vous, avez-vous observé ce phénomène dans votre entreprise ?

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Managerama.tv, un site très riche à consulter

J’aimerais aujourd’hui vous parler d’un site qui est une véritable mine d’informations : Managerama.tv.

A l’origine, ce site est destiné aux managers et professionnels RH, propose des interviews, et des informations et des conseils de management.

Cependant, je vous invite à vous y plonger, car vous y trouverez de nombreux conseils, notamment pour vos entretiens avec les professionnels RH qui, dans les différentes interviews notamment, distillent parfois de nombreux conseils utiles pour les candidats.

Des DRH suisses vous donnent parfois des conseils

Par ailleurs, vous le savez, je suis un adepte de la recherche d’information dans une recherche d’emploi  : si vous postulez dans une entreprise, je vous invite à vous renseigner sur cette entreprise, mais également sur les dirigeants et également les personnes que vous allez rencontrer en entretien. Avec Managerama.tv, vous aurez l’occasion de « croiser » des DRH de grands groupes suisses tels que Lombard Odier, Piaget ou encore Migros.

Un exemple : l’interview du DRH de Lombard Odier

J’ai consulté les ressources de ce site, et je n’ai pas encore eu le temps d’en faire le tour. Je vous propose, pour illustrer le propos de vous parler d’une interview qui m’a pas mal plus, celle du DRH de Lombard Odier, Maxime Morand, interrogé sur le sujet de l’honnêteté des managers et sur leur recrutement.

J’ai noté quelques points et conseils vraiment très intéressants pour les candidats :

– L’un des premiers mots avancé par M. Morand, c’est la « confiance ». Je ne le répéterai jamais assez, cette valeur est très importante, notamment dans la culture suisse, et en connaître quelques subtilité permettra aux travailleurs étrangers de bien débuter.

– Le 1er moyen d’un DRH pour détecter un manager honnête, c’est la prise de références (pour ceux qui ne le savent pas encore, les références sont une véritable institution en Suisse : ce sont les personnes qui peuvent parler de vous, ancien chef ou collègue, et que vous pouvez faire apparaître dans le CV dans une rubrique spécifique). L’autre moyen avancé, plus original me semble-t-il, est d’observer la structure verbale du candidat en entretien, c’est-à-dire la manière dont il va présenter ses propos : selon lui, des candidats structurés ont plus de chance d’être des managers honnêtes. J’ai envie de dire qu’il faut de toute façon être le plus structuré possible !

– En entretien, tout le monde joue un rôle : candidat et professionnel RH. M. Morand conseille de s’éloigner de ce schéma, et propose aux professionnels RH de tester une séquence « Risk Management » au cours de laquelle on pourrait vous poser des questions plutôt dérangeantes du type :

« Quels sont vos investissements financiers privés, et quel est l’état de vos dettes » (Lombard Odier est un organisme financier, et il ne me paraît pas complètement déplacé de s’assurer qu’à titre personnel, un manager à qui on va confier la tâche de placer de l’argent n’est pas endetté).

« Quel est votre style de vie ?« , « Quel est votre 1er cercle d’amis ?« , « Quelle image a-t-on de vous en société ?« … Même si les professionnels RH ne peuvent pas poser n’importe quelle question, vous devez vous préparer à toutes les éventualités. Et la règle d’or en la matière est d’avoir préalablement préparé cette question. A vous de décider si vous voulez ou pas, répondre.

– Les personnes qui ont eu de grands succès et de grands échecs sont souvent de très bon leaders… Toujours bon à savoir, surtout si le fait d’avoir subi des échecs vous effraie.

Je vous laisserai découvrir l’interview complète ci-dessous et surtout, visitez les ressources de ce site très riche à qui il manque malheureusement un moteur de recherche.

Rencontre – Maxime Morand – DRH du Groupe Lombard Odier

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Recherche d’emploi en Suisse : 5 pièges à éviter absolument sur LinkedIn, Xing…

Qui, aujourd’hui, n’utilise pas LinkedIn ou Xing pour rechercher un emploi en Suisse (ou ailleurs) ? Que ce soit de la recherche d’information ou des prises de contact direct, les réseaux sociaux professionnels nous simplifient pas mal la vie (comment faisions-nous avant ?).

Mais certains en font une utilisation tellement mauvaise que cela devient contre-productif. Pour éviter de faire trop d’erreurs, que je vois encore trop souvent, voici quelques pièges à éviter.

Piège à éviter n°1- Clamer sur les réseaux sociaux numériques qu’on recherche un emploi

En préparant une interview sur l’emploi en Suisse avec Annika Mansson de la société Happy at Work à Genève (et que je vous présenterai dans un billet à venir),  celle-ci m’a interpellé sur une question qu’on lui pose souvent : « Faut-il annoncer ou pas sur ses pages LinkdIn ou Xing qu’on recherche un emploi ?« .

Il y a 2 options pour traiter le sujet :

a/ Vous êtes en poste et cherchez ailleurs

Il ne faut bien sûr pas préciser que vous êtes en recherche d’emploi. J’en vois qui sourient tellement cela paraît évident, mais je vous assure que j’ai déjà vu le cas, avec des justifications du type « De toute façon, dans mon service, personne n’utilise les réseaux sociaux professionnels… »

b/ Vous êtes effectivement au chômage

Ne précisez pas, en gros titre de votre page, que vous êtes en recherche d’emploi comme je le vois encore trop souvent. Cela donnerait une image beaucoup trop attentiste qui signifie en gros : « J’attends vos propositions les gars ! » ou pire « Comme je suis au chômage, vous pouvez m’imposer vos conditions, je ne négocierai pas beaucoup !« . Soyez certain que si votre profil intéresse un recruteur, il ne se privera pas de vous contacter, que vous soyez en poste ou pas. Mais ce qui est certain, c’est qu’un tel message ne va pas le passionner.

Quoi qu’il en soit, un professionnel RH saura lire votre parcours et comprendra immédiatement votre situation actuelle. Inutile donc d’insister.

Pour sortir du lot, il me semble préférable de montrer ses compétences en utilisant par exemple les forum (ou hub) de ces réseaux.

Piège à éviter n°2 – Envoyer à des contacts des messages du type « je recherche un job dans ce secteur et suis disponible immédiatement »

Voici l’exemple d’un message d’un cadre que j’ai reçu dernièrement :

« Monsieur,

Je suis un spécialiste du secteur des XXXX et ai XXX années d’expérience. Merci de me prévenir des différentes offres d’emploi et opportunités que vous pourriez avoir. »

Autant vous dire que j’ai eu du mal à ne pas prendre ma plume pour expliquer à cette personne que la Suisse n’attendait pas son arrivée tel le messie, et qu’il serait intéressant qu’elle se prennent un peu en main.

Je reçois environ 5 messages de ce type par jour. Et je ne parle même pas des messages où, après lecture, je suis incapable de dire ce que la personne recherche.

Piège à éviter n°3 – Manquer de courtoisie

Chaque semaine, je reçois un message du type :

« Merci de me transmettre les informations pour déposer une demande de permis de Travail. M. Dupont »

Ni plus, ni moins, ni bonjour, ni au revoir.

Bien que virtuels, les réseaux sociaux professionnels nécessitent un minimum de courtoisie. Et comme en général vous êtes en position de demandeur, je ne comprends même pas qu’on puisse encore faire des demandes de ce type.

Et je ne compte pas les personnes qui ne disent pas simplement « Merci » après avoir bénéficié d’une information.

Le top du top, pour moi, c’est quand un candidat que j’ai aidé me donne de ses nouvelles. Pas besoin de raconter sa vie, mais simplement de dire : regardez, j’ai exploité ce que vous m’avez proposé, voilà ce que cela a donné. Que ce soit positif ou pas d’ailleurs.

Piège à éviter n°4 – Ne pas remplir son profil

Renseigner son parcours professionnel, ses attentes et sa formation sur les réseaux sociaux professionnels me semble un minimum si vous êtes en recherche d’emploi.

Et les mots utilisés devront être choisis avec précaution (et particulièrement si vous êtes un expert dans votre domaine), car les réseaux sociaux indexent en général votre profil non seulement dans leur propre moteur mais également dans les moteurs de recherche comme Google (sauf si vous choisissez explicitement de ne pas le faire).

Dans tous les cas, choisir les mots adéquats fait du sens car cela vous laisse une chance supplémentaire de vous faire repérer par un professionnel RH. Dois-en effet encore le dire : tous ces sites – ou presque – proposent des versions particulières aux professionnels RH qui leur permettent de chercher les candidats qui les intéressent, et même s’ils n’ont pas souscrits ce type de service, les professionnels RH utilisent les réseaux sociaux professionnels pour chercher des candidats (en Suisse, ils sont un peu plus de 20% à chercher des informations sur les candidats dans les réseaux sociaux professionnels).

Piège à éviter n°5 – prendre contact avec des professionnels RH

Je vous déconseille de contacter en direct un professionnel RH sur les réseaux sociaux (sauf si vous répondez à une annonce et que c’est le souhait de la personne).

Contactez de préférence des professionnels « business » qui sauront vous renseigner sur le métier, l’entreprise ou le secteur, vous récupérerez en général bien plus d’informations… Vous aurez bien le temps de rencontrer un professionnel au moment de l’entretien.

Enfin, retrouvez dans le guide que j’ai co-écrit « Décrocher un emploi en Suisse » de nombreux conseils et une stratégie à adopter sur les media numériques pour une recherche d’emploi en Suisse.

Et vous, quelles sont vos retours d’expérience par rapport à l’utilisation des réseaux sociaux pour la recherche d’emploi ? Avez-vous des anecdotes à raconter ?

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