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	<title>Commentaires sur : Hervé Falciani, le messie du secret bancaire</title>
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	<description>Le travail et la vie en Suisse, vus par David Talerman, auteur de &#34;Travailler et vivre en Suisse&#34;. Des astuces, conseils et info pour les travailleurs étrangers en Suisse. Analyse des différences culturelles entre la Suisse, et la France, avantages et inconvénients d&#039;être frontalier et expatrié, regard critique sur les politiques des pays, informations sur l&#039;emploi, les systèmes de santé, la fiscalité...</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 06:06:19 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Jean</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-2287</link>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 May 2010 10:14:11 +0000</pubDate>
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		<description>@Dabo: non, quel rapport?  L&#039;employé étranger est une richesse, mais un nombre trop élevé d&#039;une même nationalité est dommageable, comme le fait de mettre des étrangers à des postes clés où il pourrait y avoir conflit d&#039;intérêts.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Dabo: non, quel rapport?  L&#8217;employé étranger est une richesse, mais un nombre trop élevé d&#8217;une même nationalité est dommageable, comme le fait de mettre des étrangers à des postes clés où il pourrait y avoir conflit d&#8217;intérêts.</p>
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		<title>Par : Dabo</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1911</link>
		<dc:creator>Dabo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 16:50:11 +0000</pubDate>
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		<description>Je dis ça je dis rien mais si les banques suisses doivent cesser d&#039;embaucher des employés étrangers, il faut aussi qu&#039;elles cessent de recevoir des capitaux étrangers. Ça me semble logique, non ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je dis ça je dis rien mais si les banques suisses doivent cesser d&#8217;embaucher des employés étrangers, il faut aussi qu&#8217;elles cessent de recevoir des capitaux étrangers. Ça me semble logique, non ?</p>
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		<title>Par : Lux</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1816</link>
		<dc:creator>Lux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2009 15:34:56 +0000</pubDate>
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		<description>@ Flo : merci de ne pas déformer mes propos, je n&#039;ai jamais écrit que c&#039;était dans le seul sens: suisses contre les francais.
N&#039;étant ni francais ni suisse, et au risque de me faire des ennemis des 2 bords, je dirai que les suisses font un complexe d&#039;infériorité et les francais se croient en terrain conquis ... c&#039;est dit :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Flo : merci de ne pas déformer mes propos, je n&#8217;ai jamais écrit que c&#8217;était dans le seul sens: suisses contre les francais.<br />
N&#8217;étant ni francais ni suisse, et au risque de me faire des ennemis des 2 bords, je dirai que les suisses font un complexe d&#8217;infériorité et les francais se croient en terrain conquis &#8230; c&#8217;est dit <img src='http://blog.travailler-en-suisse.ch/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Par : David Talerman</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1804</link>
		<dc:creator>David Talerman</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 16:58:17 +0000</pubDate>
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		<description>@ Flo&#039; : la remarque sur Swisscom ne me blesse pas dans la mesure où je n&#039;ai pas d&#039;avis particulier sur le sujet, ma remarque replaçait simplement le contexte local qui est de toute façon très important. Je ne suis pas un spécialiste de cette discipline, et tout est dit.
Sinon, je suis plutôt d&#039;accord avec vous : la discipline &quot;marketing&quot; est plutôt accessible à tous (sauf la partie analyse de données), et effectivement on n&#039;aurait pas idée de confier un poste de chercheur dans le nucléaire à quelqu&#039;un qui n&#039;est pas spécialisé dans ce domaine.
Comme on s&#039;éloigne franchement du sujet &quot;Falciani&quot;, nous pouvons en discuter en off par mail si ok. Merci pour votre point de vue un peu &quot;rugueux&quot; mais intéressant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Flo&#8217; : la remarque sur Swisscom ne me blesse pas dans la mesure où je n&#8217;ai pas d&#8217;avis particulier sur le sujet, ma remarque replaçait simplement le contexte local qui est de toute façon très important. Je ne suis pas un spécialiste de cette discipline, et tout est dit.<br />
Sinon, je suis plutôt d&#8217;accord avec vous : la discipline &laquo;&nbsp;marketing&nbsp;&raquo; est plutôt accessible à tous (sauf la partie analyse de données), et effectivement on n&#8217;aurait pas idée de confier un poste de chercheur dans le nucléaire à quelqu&#8217;un qui n&#8217;est pas spécialisé dans ce domaine.<br />
Comme on s&#8217;éloigne franchement du sujet &laquo;&nbsp;Falciani&nbsp;&raquo;, nous pouvons en discuter en off par mail si ok. Merci pour votre point de vue un peu &laquo;&nbsp;rugueux&nbsp;&raquo; mais intéressant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Flo'</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1803</link>
		<dc:creator>Flo'</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 16:39:38 +0000</pubDate>
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		<description>Ouh la, c&#039;est vieux ça, la dissonance cognitive :-))

Je peux expliquer à une recruteuse en quoi consistaient mes études et mon expérience, mais elle peut aussi se douter qu&#039;avoir été directrice marketing au sein d&#039;une entreprise de 10.000 personnes (l&#039;effectif et mes compétences étaient précisés sur mon CV) était surdimensionné pour le poste à 75.000 CHF / an qu&#039;elle avait à me proposer !

C&#039;est plutôt le modèle américain qui a tendance à placer au sommet de l&#039;échelle hiérarchique des personnes de tempérament pas forcément diplômées. Il m&#039;a semblé que le diplôme revêtait au contraire une certaine valeur en Suisse pour un grand nombre de postes considérés comme qualifiés. Et c&#039;est bien cette considération vis-à-vis des fonctions de la communication et du marketing que je place au cœur de la différence culturelle entre la Suisse et d&#039;autres pays. Car sinon, comment expliquer qu&#039;on n&#039;embauche pas d&#039;anciens boulangers ou des personnes à peine titulaires d&#039;une mâturité pour occuper les postes de directeurs administratifs et financiers, de responsables R&amp;D ou de DRH ?

Pour accroître sa compétence, on doit constamment rester en veille et continuer à se former. Mais je ne vois pas comment j&#039;aurais pu acquérir sur le tas les connaissances, la compréhension des concepts, la maîtrise des outils et finalement établir les liaisons comme j&#039;ai pu le faire en 6 années intensives, exclusivement consacrées à l&#039;étude de ces domaines spécialisés. Nombre de responsables marketing côtoyés ici ou là dans de grandes entreprises suisses ressemblent à des tranches d&#039;Emmental (oui, je sais, le Gruyère n&#039;a pas de trous...): ils ont quelques connaissances mais elles sont parcellaires et plutôt superficielles. Peu connaissent les limites et les possibilités des outils que d&#039;autres utilisent pour leur transmettre des informations sur le marché. Le benchmarking semble s&#039;arrêter aux frontières helvétiques, comme si la Suisse était un marché à part, que les suisses n&#039;étaient pas des consommateurs comme les autres. C&#039;est au nom de ces préceptes sans fondements qu&#039;on se voit affligés de campagnes de pub ringardes et hors-cibles un peu partout, tout au long de l&#039;année.

Sans vouloir vous blesser David, votre remarque sur Swisscom est révélatrice d&#039;une personne qui n&#039;est pas spécialiste de la stratégie et qui ne connait ce marché que de l&#039;extérieur. Ce n&#039;est pas gênant dans votre situation, ça l&#039;est davantage vis-à-vis de la direction Marketing de Swisscom (qui a bien compris désormais le retard qu&#039;ils avaient pris en la matière).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ouh la, c&#8217;est vieux ça, la dissonance cognitive <img src='http://blog.travailler-en-suisse.ch/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> )</p>
<p>Je peux expliquer à une recruteuse en quoi consistaient mes études et mon expérience, mais elle peut aussi se douter qu&#8217;avoir été directrice marketing au sein d&#8217;une entreprise de 10.000 personnes (l&#8217;effectif et mes compétences étaient précisés sur mon CV) était surdimensionné pour le poste à 75.000 CHF / an qu&#8217;elle avait à me proposer !</p>
<p>C&#8217;est plutôt le modèle américain qui a tendance à placer au sommet de l&#8217;échelle hiérarchique des personnes de tempérament pas forcément diplômées. Il m&#8217;a semblé que le diplôme revêtait au contraire une certaine valeur en Suisse pour un grand nombre de postes considérés comme qualifiés. Et c&#8217;est bien cette considération vis-à-vis des fonctions de la communication et du marketing que je place au cœur de la différence culturelle entre la Suisse et d&#8217;autres pays. Car sinon, comment expliquer qu&#8217;on n&#8217;embauche pas d&#8217;anciens boulangers ou des personnes à peine titulaires d&#8217;une mâturité pour occuper les postes de directeurs administratifs et financiers, de responsables R&amp;D ou de DRH ?</p>
<p>Pour accroître sa compétence, on doit constamment rester en veille et continuer à se former. Mais je ne vois pas comment j&#8217;aurais pu acquérir sur le tas les connaissances, la compréhension des concepts, la maîtrise des outils et finalement établir les liaisons comme j&#8217;ai pu le faire en 6 années intensives, exclusivement consacrées à l&#8217;étude de ces domaines spécialisés. Nombre de responsables marketing côtoyés ici ou là dans de grandes entreprises suisses ressemblent à des tranches d&#8217;Emmental (oui, je sais, le Gruyère n&#8217;a pas de trous&#8230;): ils ont quelques connaissances mais elles sont parcellaires et plutôt superficielles. Peu connaissent les limites et les possibilités des outils que d&#8217;autres utilisent pour leur transmettre des informations sur le marché. Le benchmarking semble s&#8217;arrêter aux frontières helvétiques, comme si la Suisse était un marché à part, que les suisses n&#8217;étaient pas des consommateurs comme les autres. C&#8217;est au nom de ces préceptes sans fondements qu&#8217;on se voit affligés de campagnes de pub ringardes et hors-cibles un peu partout, tout au long de l&#8217;année.</p>
<p>Sans vouloir vous blesser David, votre remarque sur Swisscom est révélatrice d&#8217;une personne qui n&#8217;est pas spécialiste de la stratégie et qui ne connait ce marché que de l&#8217;extérieur. Ce n&#8217;est pas gênant dans votre situation, ça l&#8217;est davantage vis-à-vis de la direction Marketing de Swisscom (qui a bien compris désormais le retard qu&#8217;ils avaient pris en la matière).</p>
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	<item>
		<title>Par : David Talerman</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1802</link>
		<dc:creator>David Talerman</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 16:01:27 +0000</pubDate>
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		<description>@Flo&#039; : ce qui se passe à Genève n&#039;est pas du tout représentatif de ce qui se passe dans le reste de la Suisse. Et heureusement !
Je vais être un peu provocateur, et répondre à votre feedback intéressant sur vos expériences avec les recruteurs.
Tout d&#039;abord, il ne faut pas oublier que ce n&#039;est pas au recruteur de comprendre notre formation ou notre parcours étranger (parfois inconnu, notamment les entreprises qu&#039;on a pu faire et les diplômes), mais à nous de lui expliquer dans le CV à quoi cela correspond. Peut-être l&#039;aviez-vous fait, mais dans un contexte suisse, sa question n&#039;est pas si stupide : en Suisse, l&#039;importance accordée au diplôme et toute relative, tout du moins pas comme en France où le fait d&#039;avoir fait tel ou tel diplôme vous donne une crédibilité &quot;naturelle&quot; à être là. Ici, beaucoup de cadres supérieurs ont l&#039;équivalent d&#039;un simple baccalauréat, complété par une solide expérience. Du coup, on pourrait imaginer être responsable marketing d&#039;une entreprise de 10 000 personnes sans avoir un master, c&#039;est tout à fait possible... mais complètement improbable en France. C&#039;est probablement ce phénomène qui vous a &quot;choqué&quot;.

Mon expérience des professionnels du marketing est différente, et dépend des entreprises : j&#039;ai rencontré de tout ici, des gens extrêmement compétents et sans diplôme mais avec une formation continue qui tient la route, et des professionnels sur-diplômés qui ne savaient pas faire rouler une bille. Lorsque je travaillais en France, j&#039;ai parfois eu à faire à des professionnels du marketing, sur le papier, qui étaient capable de m&#039;expliquer la théorie de la dissonance cognitive mais incapables de faire un mailing sans aligner 3 fautes.
Enfin, j&#039;ai travaillé pratiquement deux ans chez Merck &amp; Co et surprise, la plupart des chefs de produits étaient... pharmaciens ! Pour Swisscom, le programme de fidélisation a-t-il un sens, dans la mesure où vous êtes leader sur le marché du mobile (avec 2 acteurs, dont vous), leader sur le marché de l&#039;internet et de la téléphonie et que le dernier kilomètre est &quot;libéré&quot; mais pas techniquement ni financièrement acceptable pour les concurrents ? Je n&#039;ai pas de réponse à ça, et surtout je pense qu&#039;il est difficile de dire ce qu&#039;il en est tant qu&#039;on n&#039;est pas en situation réelle... c&#039;est-à-dire dans la peau du responsable marketing en question.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Flo&#8217; : ce qui se passe à Genève n&#8217;est pas du tout représentatif de ce qui se passe dans le reste de la Suisse. Et heureusement !<br />
Je vais être un peu provocateur, et répondre à votre feedback intéressant sur vos expériences avec les recruteurs.<br />
Tout d&#8217;abord, il ne faut pas oublier que ce n&#8217;est pas au recruteur de comprendre notre formation ou notre parcours étranger (parfois inconnu, notamment les entreprises qu&#8217;on a pu faire et les diplômes), mais à nous de lui expliquer dans le CV à quoi cela correspond. Peut-être l&#8217;aviez-vous fait, mais dans un contexte suisse, sa question n&#8217;est pas si stupide : en Suisse, l&#8217;importance accordée au diplôme et toute relative, tout du moins pas comme en France où le fait d&#8217;avoir fait tel ou tel diplôme vous donne une crédibilité &laquo;&nbsp;naturelle&nbsp;&raquo; à être là. Ici, beaucoup de cadres supérieurs ont l&#8217;équivalent d&#8217;un simple baccalauréat, complété par une solide expérience. Du coup, on pourrait imaginer être responsable marketing d&#8217;une entreprise de 10 000 personnes sans avoir un master, c&#8217;est tout à fait possible&#8230; mais complètement improbable en France. C&#8217;est probablement ce phénomène qui vous a &laquo;&nbsp;choqué&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mon expérience des professionnels du marketing est différente, et dépend des entreprises : j&#8217;ai rencontré de tout ici, des gens extrêmement compétents et sans diplôme mais avec une formation continue qui tient la route, et des professionnels sur-diplômés qui ne savaient pas faire rouler une bille. Lorsque je travaillais en France, j&#8217;ai parfois eu à faire à des professionnels du marketing, sur le papier, qui étaient capable de m&#8217;expliquer la théorie de la dissonance cognitive mais incapables de faire un mailing sans aligner 3 fautes.<br />
Enfin, j&#8217;ai travaillé pratiquement deux ans chez Merck &#038; Co et surprise, la plupart des chefs de produits étaient&#8230; pharmaciens ! Pour Swisscom, le programme de fidélisation a-t-il un sens, dans la mesure où vous êtes leader sur le marché du mobile (avec 2 acteurs, dont vous), leader sur le marché de l&#8217;internet et de la téléphonie et que le dernier kilomètre est &laquo;&nbsp;libéré&nbsp;&raquo; mais pas techniquement ni financièrement acceptable pour les concurrents ? Je n&#8217;ai pas de réponse à ça, et surtout je pense qu&#8217;il est difficile de dire ce qu&#8217;il en est tant qu&#8217;on n&#8217;est pas en situation réelle&#8230; c&#8217;est-à-dire dans la peau du responsable marketing en question.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Flo'</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1801</link>
		<dc:creator>Flo'</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 22:05:20 +0000</pubDate>
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		<description>C&#039;est marrant, David, j&#039;utilise moi aussi Clémentine pour le data-mining (je suis spécialiste marketing).

Le message de Lux est intéressant car il démontre bien qu&#039;il y a en Suisse une forme de violence xénophobe totalement contenue la plupart du temps mais qui surgit tout de même quotidiennement à la faveur d&#039;une actualité ou d&#039;une autre.

Je profite de ce billet pour faire part de mon expérience avec le marché du travail en Suisse. Je suis diplômée des Hautes Études Commerciales, que j&#039;ai complétées par un DESS (Diplôme d&#039;Études Supérieures Spécialisées) en Stratégie Marketing. J&#039;ai été frappée par l&#039;incompétence flagrante des personnes qui m&#039;ont reçue dans les cabinets de recrutement. L&#039;une d&#039;elle pensait même que j&#039;avais un niveau mâtu+2 années alors même que j&#039;avais indiqué dans mon CV avoir été responsable marketing d&#039;une entreprise de plus de 10.000 personnes. Et ce n&#039;était que le début des consternants constats que j&#039;ai faits en rencontrant certains responsables dans ma spécialité au sein d&#039;entreprises suisses...Le milieu des &quot;professionnels&quot; du marketing et de la communication en Suisse romande semble principalement composé de gens non formés à ces métiers de spécialistes, avec une qualité créative qu&#039;on ne peut qualifier autrement que de &quot;ringarde&quot; dans la plupart des cas. Les responsables que je côtoie cherchent à se protéger de la comparaison peu flatteuse que constitue la compétence de certains collaborateurs français (embauchés sur une erreur de casting ?) en essayant de l&#039;étouffer. Quelques exemples parmi tant d&#039;autres: le directeur marketing du Groupe Aventis est un pharmacien ! Chez France Télécom il y a un programme de fidélisation depuis 1998, chez Swisscom il n&#039;y ont même jamais pensé !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est marrant, David, j&#8217;utilise moi aussi Clémentine pour le data-mining (je suis spécialiste marketing).</p>
<p>Le message de Lux est intéressant car il démontre bien qu&#8217;il y a en Suisse une forme de violence xénophobe totalement contenue la plupart du temps mais qui surgit tout de même quotidiennement à la faveur d&#8217;une actualité ou d&#8217;une autre.</p>
<p>Je profite de ce billet pour faire part de mon expérience avec le marché du travail en Suisse. Je suis diplômée des Hautes Études Commerciales, que j&#8217;ai complétées par un DESS (Diplôme d&#8217;Études Supérieures Spécialisées) en Stratégie Marketing. J&#8217;ai été frappée par l&#8217;incompétence flagrante des personnes qui m&#8217;ont reçue dans les cabinets de recrutement. L&#8217;une d&#8217;elle pensait même que j&#8217;avais un niveau mâtu+2 années alors même que j&#8217;avais indiqué dans mon CV avoir été responsable marketing d&#8217;une entreprise de plus de 10.000 personnes. Et ce n&#8217;était que le début des consternants constats que j&#8217;ai faits en rencontrant certains responsables dans ma spécialité au sein d&#8217;entreprises suisses&#8230;Le milieu des &laquo;&nbsp;professionnels&nbsp;&raquo; du marketing et de la communication en Suisse romande semble principalement composé de gens non formés à ces métiers de spécialistes, avec une qualité créative qu&#8217;on ne peut qualifier autrement que de &laquo;&nbsp;ringarde&nbsp;&raquo; dans la plupart des cas. Les responsables que je côtoie cherchent à se protéger de la comparaison peu flatteuse que constitue la compétence de certains collaborateurs français (embauchés sur une erreur de casting ?) en essayant de l&#8217;étouffer. Quelques exemples parmi tant d&#8217;autres: le directeur marketing du Groupe Aventis est un pharmacien ! Chez France Télécom il y a un programme de fidélisation depuis 1998, chez Swisscom il n&#8217;y ont même jamais pensé !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : David Talerman</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1796</link>
		<dc:creator>David Talerman</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 13:38:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.travailler-en-suisse.ch/?p=2141#comment-1796</guid>
		<description>@Lux : Merci pour ce commentaire venu du Luxembourg et qui nous apporte un vent frais. En fait, la plupart des banques privées demandent que les employés &quot;sensibles&quot; habitent en Suisse. Et d&#039;ailleurs, Falciani habitait en Suisse, ce qui prouve les limites de cette demande. C&#039;est juste un barrage de plus, mais il n&#039;est pas incontournable.
Pour ce qui concerne les ressources, elles sont effectivement insuffisante. J&#039;ai moi-même fait en Suisse le même métier que Falciani (voir &lt;a href=&quot;http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/affaire-hsbc-meme-metier-que-falciani.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ce billet&lt;/a&gt;), et lorsque j&#039;ai décidé de partir, nous avions eu beaucoup de mal à recruter une personne. En règle générale, la Suisse n&#039;a pas d&#039;autre choix pour beaucoup de métiers que d&#039;aller chercher les compétences à l&#039;étranger. C&#039;est également le cas du Luxembourg d&#039;ailleurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Lux : Merci pour ce commentaire venu du Luxembourg et qui nous apporte un vent frais. En fait, la plupart des banques privées demandent que les employés &laquo;&nbsp;sensibles&nbsp;&raquo; habitent en Suisse. Et d&#8217;ailleurs, Falciani habitait en Suisse, ce qui prouve les limites de cette demande. C&#8217;est juste un barrage de plus, mais il n&#8217;est pas incontournable.<br />
Pour ce qui concerne les ressources, elles sont effectivement insuffisante. J&#8217;ai moi-même fait en Suisse le même métier que Falciani (voir <a href="http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/affaire-hsbc-meme-metier-que-falciani.html" rel="nofollow">ce billet</a>), et lorsque j&#8217;ai décidé de partir, nous avions eu beaucoup de mal à recruter une personne. En règle générale, la Suisse n&#8217;a pas d&#8217;autre choix pour beaucoup de métiers que d&#8217;aller chercher les compétences à l&#8217;étranger. C&#8217;est également le cas du Luxembourg d&#8217;ailleurs.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Lux</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1795</link>
		<dc:creator>Lux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 13:16:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.travailler-en-suisse.ch/?p=2141#comment-1795</guid>
		<description>Bonjour,
j&#039;ai pris mon temps, mais j&#039;ai eu beaucoup de plaisir à lire ces pages.

Je viens du Luxembourg et il y a plusieurs choses qui m&#039;interpellent ... peut etre est ce culturel car à Luxembourg, de nombreux travailleurs viennent de France, de Belgique et d&#039;Allemagne ... sans que cela pose un problème particulier. Je ne dis pas que tout est rose, mais rien de comparable avec vos messages.

Si une banque veut un travailleur résident, alors celui ne doit pas habiter ailleurs qu&#039;au Luxembourg ...  idem pour la nationalité ... pourquoi vos banques n&#039;appliquent pas la même politique ?
Ainsi, vous pourrez controler les postes clés, je me trompe ?
Il me semble avoir vu ces critères dans différentes annonces d&#039;emploi d&#039;ailleurs

par contre, est ce que la Suisse détient toutes les ressources pour pourvoir tous ces postes ?

Pour ce qui est de votre histoire de frontaliers, à mon avis, ce n&#039;est qu&#039;une querelle de clochers ... mais bon, je peux me tromper ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
j&#8217;ai pris mon temps, mais j&#8217;ai eu beaucoup de plaisir à lire ces pages.</p>
<p>Je viens du Luxembourg et il y a plusieurs choses qui m&#8217;interpellent &#8230; peut etre est ce culturel car à Luxembourg, de nombreux travailleurs viennent de France, de Belgique et d&#8217;Allemagne &#8230; sans que cela pose un problème particulier. Je ne dis pas que tout est rose, mais rien de comparable avec vos messages.</p>
<p>Si une banque veut un travailleur résident, alors celui ne doit pas habiter ailleurs qu&#8217;au Luxembourg &#8230;  idem pour la nationalité &#8230; pourquoi vos banques n&#8217;appliquent pas la même politique ?<br />
Ainsi, vous pourrez controler les postes clés, je me trompe ?<br />
Il me semble avoir vu ces critères dans différentes annonces d&#8217;emploi d&#8217;ailleurs</p>
<p>par contre, est ce que la Suisse détient toutes les ressources pour pourvoir tous ces postes ?</p>
<p>Pour ce qui est de votre histoire de frontaliers, à mon avis, ce n&#8217;est qu&#8217;une querelle de clochers &#8230; mais bon, je peux me tromper <img src='http://blog.travailler-en-suisse.ch/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : David Talerman</title>
		<link>http://blog.travailler-en-suisse.ch/12/2009/herve-falciani-le-messi-du-secret-bancaire.html#comment-1793</link>
		<dc:creator>David Talerman</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 11:35:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.travailler-en-suisse.ch/?p=2141#comment-1793</guid>
		<description>@Geneva : le modérateur a masqué les informations personnelles.
Le nom de sa compagne a été révélé dans la presse, donc pas de problème.
Je publie votre commentaire, que je trouve bien sûr partial : une chose est certaine, on sent bien que vous avez une dent contre les travailleurs français. J&#039;aimerais mieux comprendre : quelle en est la raison ? Avez-vous eu des problèmes ? Des mauvaises expériences ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Geneva : le modérateur a masqué les informations personnelles.<br />
Le nom de sa compagne a été révélé dans la presse, donc pas de problème.<br />
Je publie votre commentaire, que je trouve bien sûr partial : une chose est certaine, on sent bien que vous avez une dent contre les travailleurs français. J&#8217;aimerais mieux comprendre : quelle en est la raison ? Avez-vous eu des problèmes ? Des mauvaises expériences ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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